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CAPNOLF

Quelques petites infos sur la CAP à Saint Nolff

APONEVROSITE PLANTAIRE

Publié le 23 Août 2014 par CAPNOLF

Santé

Lésions de l’aponévrose plantaire : Le grand ouille !

Particulièrement sollicité par la course à pied, l’aponévrose plantaire est parfois victime de lésions qui vont jusqu’à la rupture. Pas inutile d’en savoir plus sur cette région capitale de l’anatomie des runners.

L’aponévrose plantaire est la partie du pied qui entre en contact avec le sol lorsque l’on marche pieds nus. Elle est constituée de fibres de collagènes ondulées, peu vascularisées, orientées parallèlement les unes aux autres.


Dans son ouvrage Technopathies du jogging, Dominique Poux, l’un des grands spécialistes français de la traumatologie sportive, note que l’aponévrose est très peu élastique puisque son allongement est inférieur à 2% contre au moins 10% pour les autres tendons.

Logiquement, l’aponévrosite plantaire est la conséquence de microtraumatismes répétés. Pour le runner, le pied est à la fois un organe amortisseur et un organe propulseur, rappelle le Docteur Poux. L’aponévrose se trouve donc en tension à la fois lors de l’attaque du talon sur le sol et lors de la propulsion vers l’avant.

En raison de sa relative rigidité, l’aponévrose plantaire assure une résistance moindre aux contraintes et aux chocs. Un surentraînement peut être la cause de lésions. Mais c’est aussi le port de chaussures inappropriées à la foulée naturelle ou l’utilisation de cales amovibles qui peuvent servir de déclencheur progressif à l’aponévrosite plantaire.

• Comme pour une tendinite, le runner ressent une douleur plantaire ou talonnière (accompagnée d’une sensation de déchirure, voire d’effondrement du pied) à froid. Plus ou moins intense en fonction de l’importance de lésions, cette douleur aura tendance à disparaître après l’échauffement puis à revenir après un certain temps d’effort.

• Facilement détectable lors d’un examen clinique en raison de la pertinence d’un point douloureux, la lésion est plus difficile à confirmer par des examens. Les radiographies et les échographies sont généralement normales. Il faut en passer pour une IRM pour valider définitivement l’épaississement du tissu atteint, signe de lésions fraîches ou anciennes.

• Pris d’anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS)

• Infiltrations aux corticoïdes.

• Cryothérapie (glaçage de l’aponévrose plantaire)

• Massages transerves profonds

• Port d’orthèses plantaires (semelles) et suppression des hémicoupoles internes dans les chaussures de running

• Un traitement chirurgical est possible pour les formes rebelles

Commentaire du web master :C'est long à guérir !!!!!!!!!!

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